Quand la sérigraphie gagne
Plus vous tirez de pièces, plus le coût de l’écran s’amortit. Un festival, une course, un séminaire à 80 t-shirts : c’est son terrain. Couleurs denses, toucher encre, rendu uniforme d’une pièce à l’autre.
Les t-shirts sont ici : catalogue t-shirts .
Le coût par couleur
Un écran = une couleur. Un logo une teinte est économique. Cinq couleurs, c’est cinq passages. On vous le chiffre au devis, sans surprise. Si le fichier est un dégradé photo, la sérigraphie n’est pas le bon outil. On bascule en DTF.
Aplats, pas les photos
Typo, pictogramme, logo vectoriel : excellent. Un visuel type photographie : médiocre. Préparez un fichier AI, EPS ou PDF vectoriel. On vous dit si une couleur d’accompagnement (blanc sous la couleur sur un t-shirt sombre) est nécessaire.
T-shirts d’événement
Face, dos, parfois manche. Indiquez la date de l’événement dans le devis : après BAT, comptez autour de 15 jours. Mélange de coloris de t-shirts possible sur beaucoup de références. On vérifie le stock.
Petite série ? Autre technique
En dessous d’un certain volume, l’écran coûte cher rapporté à la pièce. On vous oriente alors vers le transfert / DTF. L’idée n’est pas de forcer une machine : c’est de livrer un prix et un rendu cohérents.
Questions fréquentes
Combien de couleurs en sérigraphie ?
Chaque couleur a un coût. Un ou deux aplats, c’est le plus rentable. Au-delà, on compare avec le DTF.
La sérigraphie tient-elle au lavage ?
Oui, encre bien polymérisée, lavage à l’envers, 30 °C. Évitez le sèche-linge violent les premières fois.
Peut-on sérigraphier un polo ?
Parfois. Le piqué et les coutures rendent le polo plus naturel en broderie. On vous dit selon le modèle.