DTF, pour les fichiers riches
Le DTF imprime le visuel sur un film, puis on le presse sur le textile. Couleurs nombreuses, détails, fonds clairs sur tissu sombre : c’est son point fort. Moins « encre dans la fibre » que la sérigraphie, plus souple dès les petites quantités.
Flocage, l’effet velours
Le flocage dépose un film velours découpé. Typo, numéro, pictogramme simple : très lisible. Un visuel photo, non. On le réserve aux motifs nets, souvent une ou deux couleurs.
Petite série, vrai logo
Dix hoodies pour une équipe, vingt t-shirts pour un club, un welcome pack : le transfert évite les frais d’écran. Dès 1 pièce au panier ; le devis se valide à 10 pièces au total. Mélange de coloris possible selon la référence.
Entretien
Lavage à l’envers, 30 °C, pas de repassage direct sur le marquage. Un transfert bien pressé tient le quotidien d’une équipe. Ce n’est pas indestructible à l’infini : si vous voulez dix ans de polo d’accueil, on parle broderie.
Fichier à envoyer
PNG haute définition avec fond transparent, ou vectoriel. On recadre, on vérifie les bords. Le BAT montre la taille réelle sur le vêtement avant pressage.
Questions fréquentes
DTF ou sérigraphie : comment choisir ?
Petit tirage ou visuel complexe : DTF. Gros volume, un ou deux aplats : sérigraphie. On compare les deux au devis.
Le flocage convient-il à un logo détaillé ?
Non. Le flocage aime les formes simples. Pour le détail, DTF ou broderie selon le textile.
Peut-on marquer un textile technique ?
Parfois. Softshell, rainuré, déperlant : on teste le support. Certains tissus refusent le transfert.